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Dr. Julien Lévesque, chiropraticien – l’hernie discale lombaire. Le mot hernie est utilisé pour qualifier la saillie d’un organe ou d’une partie d’un organe à l’extérieur de son emplacement normal; hernie ombilicale, hernie inguinale,… La colonne vertébrale est composé principalement de vertèbres séparées par des disques intervertébraux, afin d’assurer les fonctions de celle-ci (mouvements, support du poids, protection de la moelle épinière). Chaque disque vertébral est constitué d’un anneau de cartilage fibreux (anneau fibreux) qui entoure un centre gélatineux (noyau pulpeux). Le rôle des disques est d’amortir les chocs provoqués par les mouvements de la colonne vertébrale et de faciliter ces-derniers.

À l’intérieur de la colonne vertébrale, passe la moelle épinière, un ensemble de faisceaux de nerfs dans le canal rachidien, qui permet d’échanger les informations entre le cerveau et les différentes parties du corps. Ainsi, lorsque se produit une hernie discale, la sortie du matériel gélatineux, de son emplacement central, provoque un bombement du disque qui compresse les racines nerveuses de la moelle épinière. Cette compression entraîne une irritation de ces racines nerveuses qui à son tour va causer une douleur permanente au dos et au niveau des jambes.

Les personnes les plus à risque

Les hernies discales sont fréquentes chez les hommes entre 30 et 55 ans.  On les retrouve chez les camionneurs (longues périodes assises), chez les déménageurs (mouvements brusques et routiniers), chez les gens ayant un surplus de poids, chez les femmes enceintes, chez les individus avec une prédisposition génétique et chez les personnes ayant eu un traumatisme sévère au dos. Les hernies discales se produisent surtout au niveau des dernières vertèbres lombaires, en raison des fortes pressions et des mouvements de force auxquels elles sont soumises, mais elles se retrouvent aussi à tout les niveaux du dos.

Signes et symptômes

En général, on remarque une douleur locale et diffuse, une perte de sensibilité, des picotements et des faiblesses musculaires. Les symptômes peuvent apparaître et disparaître brusquement et durer longtemps. La toux, un éternuement, une miction ou un effort musculaire peut augmenter l’intensité de la douleur.

Pour une hernie au bas de dos, une douleur intense irradie vers le bas; du disque vers les fesses, les jambes et les pieds, causant une sciatique. Une douleur intense en bas du genou est un signe spécifique d’une hernie discale, puisqu’aucun autre problème du dos n’entraine ce type de douleur. Un disque hernié dans le bas du dos entraine une faiblesse des jambes et une difficulté à soulever de terre la partie avant du pied. Si une hernie discale comprime les nerfs irriguant la vessie ou les intestins, le sujet éprouvera des problèmes pour aller à la selle ou pour uriner.

L’aide apporté par l’Analyse Vertébrale Network

Par les ajustements chiropratiques Network, un soulagement rapide des douleurs se manifeste. L’effet relaxant de l’ajustement réduit les tensions sur les disques et sur les racines nerveuses, favorisent ainsi la guérison de la condition. En générale, les hernies discales guérissent en l’espace de six semaines, avec de bons soins et de bonnes précautions. Cependant, il existe des conditions beaucoup plus sérieuses. Il est donc essentiel de consulter le bon professionnel de la santé. Le chiropraticien possède les connaissances et la formation pour vous venir en aide, pour vous conseiller afin d’accélérer votre convalescence et pour vous référer si le besoin est (détérioration ou complication). En effet, lorsqu’une faiblesse des muscles autour de l’anus associée à des difficultés à contrôler la miction ou à uriner se manifestent, une intervention chirurgicale d’urgence est nécessaire.

Vous avez des questions ou vous connaissez quelqu’un qui présente ce problème, vous pouvez communiquer avec moi.

Dr. Julien Lévesque est chiropraticien au Centre Chiropratique Des Sources, située au #135, 1868 boul. Des Sources, Pointe-Claire, Qc, Canada, H9R 5R2. Pour communiquer avec lui, vous pouvez composer le 514-910-7644 ou le (514) 630-1113.  Si vous désirez en connaître d’avantage, vous pouvez consulter mon site Internet : www.chiroenergie.ca

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Dr. Julien Lévesque, chiropraticien — L’arthrose ou arthropathie chronique dégénérative est une des pathologies articulaire chronique la plus répandue. De nos jours, elle touche environ un canadien sur 10. Cette condition dégénérative touche la surface des os au niveau des articulations qui est recouverte par un tissu appelé  » cartilage « . Il se produit un amincissement de cette couche cellulaire, entrainent ainsi des fissures, des effritements et une destruction de celle-ci. Pour combler ce déficit de stabilité, il y a formation d’excroissances osseuses qui réduisent les mouvements des articulations et des tendons adjacents. Ces altérations rendent les mouvements articulaires difficiles et très douloureux; formant ainsi certains signes indicatifs (physique et radiologique) d’arthrose. Les principales articulations touchées sont les hanches, les genoux et la colonne vertébrale.

Causes et facteurs de risque

Il n’y a pas seulement une cause qui est responsable de cette dégénérescence articulaire, mais plutôt une combinaison de plusieurs.  Cependant, certains sont fortement suspectés;

  • Généraux : âge, poids (obésité), ménopause, autres rhumatisme (chondrocalcinose, hyperostose de Forestier…) ,
  • Génétiques : pour les arthroses du genou, de la hanche et de la main,
  • Locaux :
    • Traumatismes importants ou faibles à répétition (travaux pénibles, sports violents, lésion du ménisque… ,
    • Anomalie de position de l’articulation (scoliose, malformation de la hanche, …),
    • Autres maladies osseuses ou articulaires localisées (séquelles d’arthrite, séquelles de fractures, maladie de paget…).

A l’origine de l’arthrose interviennent de nombreux facteurs souvent encore mal connus. Cependant, le caractère génétique de l’affection semble prédominant puisque plusieurs chercheurs le conjuguent  au surmenage, à une surcharge, ou à un stress mécanique prolongé.

Mécanisme de la pathologie

À l’état normal, le cartilage est un tissu souple et élastique qui a la capacité à se régénérer et à résister à de légères pressions. Afin que les deux surfaces articulaires, forment l’articulation, glissent doucement et librement l’une sur l’autre, un quatrième élément vient permettre ses mouvements; la synovie, un liquide lubrifiant transparent. À mesure que les années passent, un débalancement naturel entre la production et la dégénération des cellules cartilagineuses, favorisant la destruction, se manifeste à travers les divers microtraumatismes. Conséquemment, à la diminution de la couche cartilagineuse, de petits morceaux de cartilage peuvent se détacher et « flotter » dans l’articulation. Ce phénomène  déclenche  ainsi  des poussées inflammatoires mécaniques qui se traduisent par une sensation de blocage articulaire, d’une sensation de frottement rugueux (semblable à du papier sablé) et par hypersécrétion de liquide responsable du gonflement de l’articulation.

Signes et symptômes de la maladie

Le signe le plus commun de l’arthrose est la douleur manifestée au sein de l’articulation touchée. Elle possède les caractéristiques suivantes;

  • Elle est déclenchée et aggravée par le mouvement,
  • Elle cesse ou s’atténue plus ou moins complètement lorsque l’articulation est au repos,
  • Elle est moins importante le matin,  elle augmente dans la journée et elle est maximale le soir,
  • Elle gêne la capacité à s’endormir et elle peut également entraîner des réveils nocturnes,
  • Elle réapparaît chaque fois que l’articulation concernée est soumise à un effort : la marche pour l’arthrose de hanche, monter un escalier pour le genou, lever le bras pour l’épaule…

En principe, les articulations arthrosiques ne sont ni rouges, ni chaudes, mais peuvent être gonflées (lors d’un épanchement liquidien). À la longue, les excroissances osseuses provoquent des déformations des articulations (visibles au niveau des mains et des genoux). Il n’y a ni fièvre, ni amaigrissement. Les lésions arthrosiques sont irréversibles et aboutissent à un raidissement articulaire pouvant évoluer vers une impotence partielle.

La chiropratique et l’arthrose

Le chiropraticien possède les compétences et les capacités pour diagnostiquer si vous souffrez de cette condition dégénérative. Les traitements chiropratiques aident à diminuer la douleur et à réduire l’inflammation. De plus, la chiropratique est un excellent moyen pour ralentir la progression de l’arthrose et des épisodes douloureux.  Elle permet de relaxer la musculature, de réduire les tensions au niveau des articulations et de corriger les dysfonctionnement articulaires responsable de l’usure prématurée des surfaces articulaires. Lors des ajustements chiropratiques, on remarque un meilleur apport des éléments nutritifs et une meilleur élimination des toxines présentes dans et autour les articulations.

Dr. Julien Lévesque est chiropraticien au Centre Chiropratique Des Sources, située au #135, 1868 boul. Des Sources, Pointe-Claire, Qc, Canada, H9R 5R2. Pour communiquer avec lui, vous pouvez composer le 514-910-7644 ou le (514) 630-1113. Vous pouvez également lui écrire au : drjulienlevesque@gmail.com ou visiter son site Internet : www.chiroenergie.ca

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Le torticolis

Dr. Julien Lévesque, chiropraticien

Dr. Julien Lévesque, chiropraticien — N’est-il pas fâchant de se réveiller un matin avec une extrême douleur qui nous empêche de bouger le cou? Très souvent ce problème est appelé  torticolis. Au cours de ce texte, je vous décrirai la pathologie (problème), les différentes présentations, les causes, les symptômes classiques, le traitement et je vous donnerai quelques trucs pour prévenir l’apparition de ce problème.

Description

Le cou est un des segments les plus mobiles du corps. Pour avoir une grande mobilité, on doit nécessairement diminuer sa solidité, ce qui en fait une zone plus exposer aux éléments extérieurs (chocs, variations de température,…). Le torticolis est un problème musculaire qui affecte principalement le cou et touche environ une personne sur 10 000. On le retrouve chez les sujets d’âge moyen (entre 25 et 65 ans) et touche légèrement plus souvent les femmes que les hommes. Il touche principalement les muscles larges du cou (sterno-cléido-mastoïdien, trapèzes, scalènes,…) et affecte habituellement plus un côté que l’autre. C’est ainsi pourquoi que les gens avec un torticolis ne peuvent tourner la tête et la pencher que d’un seul côté. On remarque aussi que les symptômes varient selon le changement de positions ou les activités.

Types de torticolis

Il existe différentes catégories de torticolis;

  • Le torticolis bénin; survient souvent au réveil à la suite d’un mauvais mouvement ou positionnement.
  • Le torticolis spasmodique; il intervient brusquement et se traduit par des contractions musculaires violentes des muscles du cou (sterno-cléïdo-mastoïdien ou le trapèze) et cause une flexion de la tête.
  • Le torticolis congénital; il affecte environ 4 enfants sur 1000 et est  habituellement causé par une mauvaise position de l’enfant dans l’utérus.
  • Le torticolis symptomatique; il peut être d’origine neuro-articulaire, infectieuse ou post-traumatique. Celui-ci peut durer plusieurs jours et réapparaître régulièrement.

Les origines

Il existe plusieurs causes qui peuvent occasionner un torticolis. Les plus fréquentes sont;

  • Congénitales; fréquent chez les nouveau-nés lorsque des muscles cervicaux ont été lésés pendant un accouchement difficile,
  • Infectieuses (touche le système nerveux),
  • Climatiques; grande variation d’un environnement frais à un environnement chaud en peu de temps,
  • Traumatiques; lors d’un faux mouvement,
  • Orthopédiques; suite à une mauvaise posture (sommeil, posture, travail) maintenue pendant une longue période de temps,
  • Malformatives; un déséquilibre entre les muscles oculaires et les os ou des déformations musculaires de la partie supérieure du rachis,
  • Stress émotionnels, physiques ou chimiques,
  • Prise de certains médicaments antipsychotiques (effets secondaires),
  • Certaines maladies (hyperthyroïdie).

Principales complications

La majorité des sujets atteints de torticolis sentent des spasmes musculaires aigus et douloureux sur un côté du cou. La contracture douloureuse, limitant les mouvements, peut se constituer rapidement, durer un instant ou revenir périodiquement. En fonction des muscles atteints, la tête sera penchée et tournée dans une certaine direction, normalement du côté sain. Il est possible de remarquer aussi des spasmes à d’autres régions; sourcils, visage, mâchoire, épaules ou au niveau des mains. Comme mentionné précédemment à quelques reprises, la durée de la problématique peut varier. Elle ne peut que durer quelques heures alors qu’il peut également persister pendant toute la vie du patient, produisant une douleur continue, limitant les mouvements du cou, et aboutir éventuellement à des déformations de la posture.

Traitements et recommandations

Le torticolis peut généralement être traité avec succès lorsque la cause est identifiée. Chez les enfants et les nouveau-nés, les chiropraticiens peuvent détecter des lésions des muscles cervicaux susceptibles de provoquer le torticolis au cours d’un examen chiropratique de routine. Les approches efficaces sont;

  • L’alternance de froid et de chaleur (suivre les recommandations du chiropraticien)
  • Thérapies musculaires
  • Ajustements chiropratiques
  • Anti-inflammatoires
  • Éviter les courants d’air ( travail, maison, voiture,…)
  • Recommandations posturales
  • Suivi de la grossesse
  • Chirurgie (en dernier recours)

Chez les nouveau-nés atteints de torticolis congénital, une approche chiropratique (ajustements, thérapies musculaires et recommandations ) intensive pour étirer le muscle lésé devrait être commencée dans les premiers mois après la naissance. Il est extrêmement important de débuter tôt le traitement, car s’il ne réussit pas ou s’il est démarré trop tard, les muscles cervicaux de l’enfant peuvent demeurés déformés. Il en est de même pour tout les types de torticolis, plus le temps d’attente est long, plus le processus de guérison le sera. De plus, avec les soins chiropratiques les risques de récidives et de complications sont très fortement diminués. Avec l’approche d’Analyse Vertébrale Network, le corps réussit à développer de nouvelles stratégies afin de dissiper le plus efficacement les tensions accumulées dans le corps.

Vous avez des questions ou vous connaissez quelqu’un qui présente ce problème, vous pouvez communiquer avec moi.

Dr. Julien Lévesque, chiropraticien exerce Centre Chiropratique Des Sources situé au 1868 boulevard Des Sources, suite 135, à Pointe-Claire, Québec. Pour rendez-vous ou informations, contactez le au 514 630-1113. Vous pouvez également lui écrire au : drjulienlevesque@gmail.com ou visiter son site Internet : www.chiroenergie.ca

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